Bien qu’elle reste encore peu répandue en France, certains éleveurs n’hésitent pas à délaisser la bitraite pour la monotraite. Les raisons avancées : une gestion du temps de travail plus malléable, une baisse des volumes mais un lait plus riche en protéines et en matière grasse, des animaux moins sollicités...
Pour consulter cet article, vous pouvez vous identifier ou commander la revue "Profession Fromager" correspondante, en utilisant le lien à gauche.